meditation

Le chemin du moment présent

Le mental doit obéir à vos demandes et non vous soumettre à son pouvoir.


Ralph Waldo Emerson a dit cela :
Le mental est la dernière partie de vous-même qu’il faut écouter.
Il pense à tout ce que vous pouvez perdre.
Le cœur pense à tout ce que vous pouvez donner,
et l’âme 
pense à tout ce que vous êtes. 
 


 
Un vieil indien explique à son petit fils que chacun de nous a en lui deux loups qui se livrent bataille.
Le premier loup représente la sérénité, l'amour et la gentillesse.
Le second loup représente la peur l'avidité et la haine.
"Lequel des deux loups gagne?"Demande l'enfant.
"Celui que l'on nourrit."
Répond le grand père.
 
Sagesse Amérindienne.     

                          
 

 


Lâcher prise implique donc parfois de nous changer nous-même 
ou de nous accepter avec nos limites, nos valeurs,
 
Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau.
Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.
Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau
en train de se noyer. Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore.
Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit :
« Excusez-moi Maître, mais vous êtes têtu! Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois
que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »
Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas
changer la mienne qui est d’aider. »
Alors, à l’aide d’une feuille, le maître tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie,
puis s’adressant à son jeune disciple, il continua:
" Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions.
Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent".
Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons
pour sourire. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation.
Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres
pensent de toi… Et ce que les autres pensent de toi… c’est leur problème ! »